Connaissant le principe qu’une chose existe parce qu’elle n’est pas autre chose, on peut tirer beaucoup de conclusion.
La couleur bleu par exemple, n’a sa place dans notre monde que par son opposition à d’autres couleurs. Le mot bleu existe pour marquer la différence qu’il y a entre cette couleur et les autres. S’il n’existait qu’une seule couleur dans l’univers, nous n’aurions pas eu besoin de la définir, ni même d’en parler.
Toute chose existe car son contraire existe. Chaque chose trouve sa définition grâce à tout ce qu’elle n’est pas.
A ce moment la, on peut se poser la question de l’existence de la réconciliation, de l’amour, l’assurance, de la richesse, de la réussite, de l’obtention de quelque chose de convoité, du soulagement, du rassasiement, de la guérison, de la paix, de la naissance, de la confiance, de la bonne santé, de la beauté, de l’agréable senteur, etc. De toutes ces choses si positives que nous vivons chaque jour.
Celles-ci peuvent exister grâce à leur opposé: le conflit, la haine, la peur, la pauvreté, l’échec, la perte, le stress, la faim, la soif, la souffrance, la guerre, la mort, la trahison, la maladie, la laideur, la puanteur, etc
Quel parfait équilibre, les uns servant à apprécier les autres. En effet, comment vivre cette chose magnifique qu’est la réconciliation si nous ne voulons pas faire l’expérience du conflit.
Soyons plus primaire. Qui voudrais avoir le pouvoir de ne plus connaitre la sensation de faim et de soif et de se priver par la même occasion du plaisir d’un bon repas ou d’une bonne boisson rafraichissante?
Cet équilibre est grandiose! Pourtant certains luttent pour renverser la tendance. Certains se plaignent du mauvais côté de la balance. Ils voudraient ne plus être malade, ne plus connaitre la souffrance, l’échec etc…
Refuser cet équilibre, c’est refuser d’exister…
Le malheur ne dépend pas de ce qu’il y a autour de nous. Le malheur dépend de ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Notre malheur ainsi que notre bonheur dépend de la perception que nous avons de notre environnement, de nos relations, de nos pairs. A chaque moment de la vie, il nous ait donné la possibilité de choisir qui nous sommes par rapport à ce que nous vivons. Lorsque nous faisons le choix d’être conscient, d’être reliés au Tout, nous ne pouvons pas “être” malheureux. Cela dit nous pourrons “nous regarder” vivre du malheur. Mais ceci est temporaire et ne constitue pas notre Etre, notre Essence.
Sur ce site, je vous propose de vous ouvrir à votre conscience. Je vous propose d’être le témoin de Qui vous êtes…
Métaphore : L’enfer et le paradis
(Extrait du Tao en lien avec cet article : les opposés)







Ici-bas cela fait partie du voyage, et nous nous définissons toujours par rapport à quelque chose, mais la paix est peut-être la fin de cette opposition, la paix est d’être simplement sans plus avoir besoin de se définir…
La richesse de nos vie d’hommes vient de notre libre arbitre, notre liberté de choix…
Où serait notre liberté de choix s’il n’existait qu’un côté de la médaille?
Comment pourrions nous choisir d’être bon si “le mal” n’existait pas… comme pourrions nous choisir la générosité si l’égoïsme n’existait pas…?
Les deux faces de la médaille c’est ce qui fait la richesse de ce monde et c’est ce qui fait de nous des hommes libres… de choisir à chaque instant, le côté pile ou le côté face.
salut
le jour ou l’homme comprendra que si le négatif était banis de nos vie de tout les jours nous pourrions vivre sans peur ni haine ou autres, nos vies seraient douce et agréable, alors pourquoi vivre de façon négative puisque cela pourrit nos vies…
Si le but est pour chacun d’entre nous de trouver la paix de l’esprit, elle prend surtout sa force et son sens dans l’adversité, face aux bourrasques soufflant sur notre route.
Comme l’évoque Aurore -Rêve d’envol- dans un article (“Les funambules du ciel” ), nous sommes des funambules dans ce monde.
Toute la difficulté est de rester en accord avec nous-même, balancé par les vents, déstabilisé parfois…
Refuser qu’il y aie dans l’expérience de la vie une part sombre à découvrir ne permet pas de la vivre pleinement et nous pousse à juger et à condamner celui qui s’égare, ce qui n’est pas de notre ressort… cela nous pousse aussi à nous sanctionner avec violence et à battre la coulpe, sans tendresse pour l’être en quête que nous sommes.
Pour sortir de cette manie ancestrale de culpabiliser, il faut accepter d’affronter nos coins sombres, aller vers plus de détachement, et ainsi affronter les maux du monde de la même manière et espérer avoir une action sur nous et donc sur lui…
Tout cela me fait penser au non-jugement.
La capacité que nous avons de surmonter une épreuve au moment même où cela arrive. Dans notre conception on pense souvent : Quelle horreur, je ne pourrais jamais supporter telle souffrance, je ne sais pas comment il fait … Et puis, quand on vit notre propre expérience/souffrance, on se sent pousser des ailes, on se sent devenir plus fort, plus grand, plus aimant, on a la force de 100 hommes !
Une âme qui décide de vivre une expérience, quelle qu’elle soit, sait pourquoi elle la vit, si elle s’interroge au fond d’elle même, elle a la capacité de la comprendre, de l’aimer et j’irai plus loin, elle a la capacité de l’arrêter.
Les guerres sont le résultat d’une pensée collective, c’est souvent toute une population qui doit s’aligner sur une même pensée d’amour pour que cela s’arrête. Mais la personne qui vit cette guerre, peut choisir la manière de la vivre. Dans la peur ou dans l’amour, en sachant que le sentiment de peur, n’est que l’excroissance de l’amour (CAD).
Que vous chemin soit parsemé d’amour et de lumière.
Sandrine
Merci Sandrine,
C’est délicat de parler du malheur comme je le fais dans cet article. Certaines personnes pourraient ne pas se sentir respectées dans leur souffrance pensant que je la banalise.
Ton témoignage me rassure et aide à comprendre le message que je veux faire passer…
Je respecte la souffrance car j’ai comme tout Homme mon lot de souffrance. Et quand j’en parle, les réactions sont diverses. Les uns me plaignent quand d’autres relativisent. Ceux qui relativisent me connaissent bien et comprennent que je parle du passé. Ce passé ne reflète pas le moment où je parle. Ce moment c’est le présent.
Beaucoup de gens lorsqu’ils racontent des évènements malheureux se mettent à pleurer en les racontant. C’est un réflexe naturel que de vivre l’histoire comme si elle faisait partie de leur moment présent.
Le mental est capable de nous mettre dans des états qui sont celui de la souffrance même quand celle-ci fait partie du passé ou présage un futur.
Quand est-il alors des maladies incurables?
Ce sont des maladies du corps…
Nous ne sommes pas notre corps. Ce qui constitue notre Essence est infiniment plus vaste que cela. Mais nous avons tendance à nous identifier à ce que notre corps vit.
Neale Donald Walsch écrivait qu’il ne fallait pas avoir atteint la perfection pour pouvoir en parler.
Je parle de chose que je ne connais pas. Je ne suis pas malade. C’est sans doute pour cela que j’ai tant de facilité à énoncer ce genre de philosophie de vie. Mais si un jour, je devais connaitre ce genre d’évènement, je souhaite de me rappeler mes propres mots…
Je compte sur vous pour me le rappeler si je venais à me perdre dans mon mental…
Merci
Namaste
Témoignage
Justement, le marathonien ne fait pas ses 46 kilomètres sans préparation. Tous les jours, il court un petit peu.
C’est dans la grâce des périodes paisibles que nous pouvons nous imprégner le plus profondément possible de ce qui pourra nous aider aux périodes mouvementées.
Ca me fait penser à ce témoignage de personnes qui ont été athées toutes leurs vies et qui se mettent à prier Dieu pendant que leur avion est en train de tomber.
Je n’ai ressenti aucune arrogance ou supériorité dans cet article. Tu exprimes ta compréhension de la Sagesse comme elle a été enseignée de tous temps par des Maîtres,et ce faisant, tu t’aides un peu plus à la faire tienne…
Parce que si nous ne le faisons pas, il y a de fortes chances que notre âme attire à nous la situation pour nous la faire comprendre…non?
Divinamicalement,
Lénah
Merci pour ton soutien et ton discernement Lénah…
Merci pour ta lumière…
Je te rejoins Gnothi Seauton, la souffrance est relative à chacun et nous vivons tous différemment nos expérience, il est important de savoir écouter l’autre, là où il est, encore une fois, sans jugement.
Je trouve tes paroles d’une sagesse profonde et je pense que les personnes qui viennent visiter des sites de développement personnel et spirituel sont prêtes à entendre quelques vérités … même si parfois cela dérange … un peu.
En ce qui concerne les maladies incurables, je reste sur la même position, l’âme de la personne malade seule peut expliquer pourquoi elle a choisi cette expérience. Même si le corps ne comprend pas.
Je vous souhaite à tous un chemin parsemé d’amour et de lumière.
Sandrine.
C’est fascinant, tu disais qu’il y a des personnes qui te plaignent ou bien qui rélativesent, en parlant de ta souffrance… J’ai connu ça…quand je racontais certaines passages de ma vie, qui étaient considéres comme bien violents, et que je les racontais comme si j’étais en train de raconter un film (ce qui est dans mon cas comme ça, je ne le vis plus et j’en ai aucune émotion à en parler) les autres, ne comprenaient pas comment ça se fait que je n’en souffre pas. Pourquoi faut-il absolument soufrir? C’est bizar. la souffrance se trouve que dans la pensée..la douleur peut se trouver momentanément, dans une expérience, si je suis tombée par example, mais je peux choisir d’en souffrir ou pas…et je préfère pas…;
Ceci dit, on a tous assez souffert, pour pouvoir arriver à cette conclusion, donc la souffrance, on connait….
Mais je me suis aussi surprise, de pleurer à gros sanglots, en y prenant carrément plaisir…
bizarre, moi?
Et oui, j’assume, lol!
bien des bisous
Bizarre? Non :-) Tu es juste sur le chemin de l’Eveil…
Au plaisir Shandora…
“Souffrir n’est rien qu’une mauvaise habitude” (Guy Finley)
Et j’ajouterai “de pensée”, bien sûr.
Tu as raison Shandora. Notre vie n’est qu’un film projeté sur l’écran de la Conscience que Nous sommes. Ce recul est ce qui nous délivre de la souffrance. Mais ce recul ne signifie pas que nous devenons des êtres insensibles au coeur de pierre. Même Jésus a pleuré.
Pleurer, ça fait du bien quand il y a en nous de la tristesse ou des émotions. Cela peut même être source de bien-être tant ça soulage. C’est une façon de s’aimer soi-même. Souffrir, c’est rajouter toutes sortes de pensées négatives autour et de les entretenir.
Pleurons comme des enfants qui semblent désespérés un moment et le moment suivant essuient leurs larmes et repartent jouer comme si de rien n’était. Et c’est vrai, il n’y a rien dans leur mental qu’ils rajoutent… pas encore.