• Gnothi Seauton
  • "Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre ; et il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu'entre la graine et l'arbre." Gandhi

  • « Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez quand vous quittez votre but des yeux. » Hannah More

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    Gnothi Seauton
  • Le Guerrier Pacifique

  • Tout changement de vie est la conséquence d'un changement de conscience où le lâcher-prise et l'amour de soi sont les clés.

  • Tirage tarot

    Tarot
  • « L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. » Gandhi

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  • meditation

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    Bouddha

  • Nouvelle Terre

Reste toi-même

gnothi seautonUn Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.
Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer.
Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :
« Excusez-moi Maître, mais pourquoi insistez vous ??? Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit:
« La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, le maître réfléchît et à l’aide d’une feuille, il tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:

« Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions.
Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… »

« Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.  »

Auteur inconnu

Aimer la main ouverte

« Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l’aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture.

Le papillon libéré, sortit du cocon et bâtit des ailes mais ne put s’envoler.
Ce qu’ignorait cette personne compatissante c’est que c’est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l’envol.
Sa vie raccourcie, le papillon la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement ».

Apprendre à aimer la main ouverte est une tout autre démarche.

C’est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience.

J’apprends que je dois laisser libre quelqu’un que j’aime, parce que si je m’agrippe, si je m’attache, si j’essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder.

Si j’essaie de changer quelqu’un que j’aime, parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit précieux, le droit d’être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre.

Chaque fois que j’impose mon désir ou ma volonté, ou que j’essaie d’exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures.

Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté pour protéger quelqu’un.

Et, une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que des mots « tu es incapable de t’occuper de toi-même, je dois m’occuper de toi parce que tu m’appartiens. Je suis responsable de toi. »

Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu’un que j’aime : « Je t’aime, je t’estime, je te respecte et j’ai confiance en toi. Tu as en toi ou tu peux développer la force de devenir tout ce qu’il t’est possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin. Je t’aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher à coté de moi, dans la joie et la tristesse.

Je partagerai tes larmes, mais je ne les éloignerai pas de toi ; je m’efforcerai d’écouter ce que tu veux dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d’accord avec toi.

Parfois je serai en colère, et quand je le serai, j’essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin  d’être irritée de nos différences, ni de me brouiller avec toi.
Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu’il y a des moments où je dois m’écouter moi-même, prendre soin de moi.

Quand cela arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l’être. »

Ruth SANDFORD – poéte américaine née en 1906.

S’aimer avant tout

pensamiento creativo

Avez-vous déjà pris l’avion?

Avant le décollage, une ou un steward explique les règles de sécurité et notamment celles qui concernent le masque à oxygène. Le steward explique qu’en cas de besoin, des masques tombent automatiquement du plafond et qu’il suffit de les mettre. Mais le steward insiste toujours sur une particularité de cette règle. Il explique que pour les passager accompagnés d’enfant, il faut impérativement que les parents mettent leur masque à oxygène avant de le mettre aux enfants!

C’est important de préciser cela car, instinctivement, on aurait tendance à vouloir d’abord le mettre à ses enfants. C’est un réflexe noble que celui de vouloir prémunir ceux qu’on aime avant soit-même…

Le seul problème en essayant de mettre le masque aux enfants avant nous-même, c’est que nous risquons de nous asphyxier avant de pourvoir le placer correctement à nos enfants. A ce moment là, les enfants seront livrés à eux-même et périront à leur tour faute de n’avoir pu mettre le masque…

Dans la vie, c’est exactement la même chose. Nous devons pouvoir nous prémunir nous même avant de pourvoir être soutenant pour notre entourage. Nous devons pouvoir respirer avant de pouvoir faire respirer les autres. Nous devons nous enrichir avant de pouvoir partager…

C’est une attitude saine que celle de s’occuper de nous avant les autres. Celles et ceux qui essayeront de faire autrement risquent l’asphyxie avant d’avoir pu faire don d’eux-même..

Tout le bien que vous vous octroyez deviendra un puits de richesse que vous pourrez partager ensuite!

Aimez vous d’abord et avant tout !

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