• Gnothi Seauton
  • "Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre ; et il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu'entre la graine et l'arbre." Gandhi

  • « Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez quand vous quittez votre but des yeux. » Hannah More

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    Gnothi Seauton
  • Le Guerrier Pacifique

  • Tout changement de vie est la conséquence d'un changement de conscience où le lâcher-prise et l'amour de soi sont les clés.

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    Tarot
  • « L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. » Gandhi

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    Bouddha

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Le bonheur

gnothi seautonOn se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possèdera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite…
La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce ?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux maintenant qu’il est encore temps.
Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, « La Vraie Vie! » Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! !
Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :
quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.
Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UN CHEMIN ET NON UNE DESTINATION !
Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.

La source de ce poème est inconnue mais pas la personne qui me l’a transmit.

Merci Lénah

➦Le pouvoir du moment présent

L’envie de partir loin…

« Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.
Un jeune homme s’approcha et lui dit :
Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme. Le vieillard répondit :
Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.
Je viens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? Le vieille homme répondit de même :
Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
Ils étaient bons et accueillants, honnêtes ; j’y avais de bons amis ; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur. »

Merci à Ambre pour cette histoire… (voir commentaire sur « Dieu Autrement« )

Le dogme

J’aime beaucoup cet extrait que j’ai trouvé sur le site  » Dieu Autrement « :

« Le dogme n’est pas un mensonge, c’est une manière d’enseigner. Le dogme est une aide. Mais il faut savoir s’en détacher. En principe, il doit d’ailleurs disparaître tout seul.

L’Enfer, le Purgatoire, toutes les croyances terrifiantes pour les chrétiens sont avant tout pédagogiques. Il est permis de les perdre. Mais pas trop vite, pas avant d’avoir compris leur utilité.

Socrate disait que les dogmes sont des épouvantails à enfants. En atteignant l’âge adulte [spirituel], celui de la réflexion, il est des gens qui peuvent se passer du Diable. Ils n’ont plus besoin de la terreur qu’il inspire. D’autres persistent dans leurs convictions.

Les croyances religieuse ne sont que des béquilles, elles continuent à être utiles pour les uns, mais deviennent encombrantes pour les autres.”

Frère Antoine (extrait “Le paradis c’est ici!”)

L’argent

Merci à Aurore de “Rêve d’envol” de m’avoir envoyé cette belle histoire…

« Au bord de l’eau, dans un petit village mexicain, un bateau rentre au port.Un Américain, qui est là, complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses prises et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.

Pas très longtemps, répond le Mexicain.

Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? demande l’Américain.

Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffisent à assurer la subsistance de sa famille.

L’Américain demande alors : Mais que faites-vous le reste du temps ?

Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis, nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.

L’Américain l’interrompt : J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider.

Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers.
Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine.

Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico, Los Angeles, puis peut-être New-York d’où vous dirigeriez toutes vos affaires.

Le Mexicain demande alors : Et combien de temps cela prendrait-il ?

10 ou 20 ans, répond l’Américain.

Et après ?

Après ? C’est là que ça devient intéressant, répond l’Américain en riant, quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en Bourse et vous gagnerez des millions.

Des millions ? Mais après ?

Après ? Vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis… »

L’Homme est un mystère

pensamiento creativo

Quelque soit notre stade d’évolution, nous sommes en quête de réponses à de nombreuses questions existentielles. Les religions sont sensées apaiser ces questions. A sa manière, la science essaye aussi de répondre à ce besoin qu’a l’Homme de savoir… Grâce à ces deux voies que représentent la sciences et la religion, l’Homme évolue dans sa quête vers l’épanouissement total. Il ne faut donc pas ignorer ce besoin intrinsèque que nous avons de savoir « pourquoi« …

Les personnes qui décident de s’ouvrir au mystère, notamment en remettant en question des concepts acquis par la société, s’exposent aux critiques des sceptiques. Elles sont fondées sur la peur. La peur que quelqu’un puisse bouleverser un fonctionnement qui parait stable et donc sécurisant. Ces Hommes qui veulent partager une philosophie de vie doivent souffrir pour prouver leur bonne foi. Ils doivent, par cette souffrance, prouver qu’ils font fit de leur intérêt personnel. Diffamés, harcelés, torturés, assassinés, persécutés, ces Hommes ont tellement souffert pour partager leurs idées que lorsqu’on se remémore leur vie, on ne comprend pas toujours ce qui à motivé leur persécution ou leur assassinat.

Gandhi, Jésus, Mère thérésa, Bouddha, Nelson Mandela, Martin Luther King et bien d’autres…

Par différentes voies, ils ont compris qui Il était. Ils ont voulu le partager. Mais, il semblerait que lorsque on veut diffuser un message hors du commun, il faille utiliser la souffrance comme vecteur de communication. Il semblerait que l’Homme se sente rassuré quand il reçoit un message d’une personne qui souffre.

Nous avons peur de ce que nous ne connaissons pas. On nous apprend tellement de chose que nous avons pris cette habitude de rejeter l’inconnu. Notre apprentissage disqualifie notre ressenti. Cette ressource qu’est notre ressenti devrait normalement équilibrer notre force. Même si nous n’accordons pas l’importance qu’il faudrait à notre ressenti, nous ne pouvons pas l’ignorer complètement. Oui, car, nous rions, nous pleurons, nous aimons, nous avons peur, nous nous méfions, nous faisons preuve de gratitude, nous croyons, nous faisons confiance et parfois même, nous lâchons prise…

Le ressenti, c’est lorsque, par autre chose que l’expérience, l’observation, l’apprentissage ou les suggestions d’un tiers, vous ressentez ce qu’il y a de meilleur pour vous. Vous aurez envie de me dire que je suis précisément entrain de vous suggérez quelque chose. Vous avez raison. Mais c’est vous qui créez cet instant. La question n’est pas – Qu’est-ce que je suis entrain d’essayer de vous apprendre? – mais plutôt – Que suis-je entrain de vous rappeler?

Certaines personnes qui passent sur ce site ne vont pas du tout accrocher à ce qui y est écrit. Ce n’est pas un problème…

L’âme cherche Dieu autant que la chaleur cherche la hauteur, ou l’eau la mer. Le pouvoir de chercher et le désir de chercher sont les propriétés inhérentes à l’âme.
Et l’âme ne perd jamais son chemin, pas plus que l’eau ne va vers le haut.
Prophète Bien-aimé de Kahlil Gibran (lien)

Dieu, c’est nous, c’est toi, c’est vous! Depuis la nuit des temps, nous faisons cette erreur de nous distinguer de Dieu. Pourtant, nous lui attribuons des comportements biens humains, sans nous en rendre compte.

Paradoxalement, nous pensons que Dieu est tout puissant. Mais en même temps, Il a certaines faiblesses propres à l’Homme…
Il serait la cause de certains évènements mais pas d’autres. Quand il y a un miracle, c’est Dieu… Quand il y a une catastrophe, c’est l’Homme. Il reste des idées obscures à propos de Dieu. En effet, Il ne sait pas ce que nous voulons, c’est pourquoi nous devrions le prier pour lui préciser ce que l’on veut et éventuellement obtenir son aide? Car Il ne l’octroie pas toujours. En tout cas une chose est sur, c’est que c’est pas celui qui prie le plus qui reçoit le plus d’aide de sa part… Il arrive souvent que des croyants prient pour obtenir ce que d’autres obtiennent sans la moindre prière. C’est interpelant. D’autant plus que ça ne décourage pas les pratiquants…

J’ai déjà fait référence à ces citations mais, je trouve intéressant qu’elles apparaissent ici aussi…

“Si tu veux progresser, accepte de passer pour un imbécile ou un dément”
Epictète

“L’essence de la philosophie est qu’un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.”
Epictète

Dieu n’est pas quelqu’un. Dieu est tout. Il est même ce qui contient le tout. Il est l’eau et le verre qui la contient. Il est le vide que laisse l’eau dans le verre quand elle n’est plus là.

Nous sommes des êtres/l’être divin qui est en phase de se rappeler qui Il est.

Qui sommes-nous? Rappelez-vous en…

Allons-nous encore avoir besoin d’attendre un martyr pour nous remettre en question? Certains attendent encore le Messie ou l’Elue. Mais que pourra-t-il faire de plus qui n’a déjà été fait. La souffrance comme moyen de communication ne nous impressionne plus. Des terroristes se font sauter presque tous les jours pour servir leur cause qu’ils croient vraie.

Les Hommes connaissent leurs faiblesses. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que ces faiblesses sont intiment liés à la connaissance qu’ils en ont. Autrement dit nos faiblesses ont vu le jour au même moment que nous en avons pris connaissance… Notre faiblesse, c’est « ce que nous savons ». C’est dans ce sens que vont les précédent articles.

Notre force se trouve dans le doute… et paradoxalement, notre force se trouve dans le savoir… Car lorsque nous doutons de ce que nous savons, nous nous rappelons de ce que nous savions!

L’Homme est parfait mais, il a volontairement fait le choix de l’oublier pour pouvoir exister…

Peut importe le moyen par lequel nous allons y arriver pour autant que nous puissions douter sainement… Les certitudes qui résultent de notre apprentissage et de notre expérience sont comme une prison virtuelle dans laquelle nous enfermons notre potentiel le plus profond et le plus divin. La connaissance de notre potentiel n’est pas quelque chose que l’on apprend mais quelque chose dont on se rappelle. C’est d’ailleurs à cette seule fin qu’est nécessaire l’expérience et l’apprentissage… Le doute fait alors place à des certitudes qui prennent leur source au plus profond de notre ressenti. Ces certitudes, à l’inverse des autres, sont source de vie et d’épanouissement. La remise en question des évidences apprises permet l’accès au mystère, cette prise de recul permet de rentrer dans le champ de tous les possibles…

Le mystère n’est pas un concept qui représente forcement un danger. S’ouvrir au mystère revient à s’ouvrir à sois-même en premier… Nous sommes un mystère…

Il est clairement plus facile de proposer une philosophie de vie basée sur des points de vue partagés par la majorité des gens. C’est sécurisant d’entendre ou de lire des textes qui confirment ce qu’on nous a toujours inculqué. C’est d’ailleurs tout aussi sécurisant d’entendre des textes ou des propos mystiques car cela permet de créer un équilibre entre deux possibilité qui coexistent entre elles. En effet le mystère ajoute du crédit au rationnel. Le mystère est attractif et la raison sert de « garde-fou »…
Soyons raisonnable, n’est-ce pas?

Je sais que je ne le suis pas. J’ai surtout choisi de ne pas l’être. Mais une chose est certaine, c’est que de ne pas être raisonnable a considérablement amélioré ma vie. C’est pour cela que je tiens tellement à partager ce vécu. Et je suis loin d’être un martyr, que du contraire…

Namaste

Le bleu

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“Le fruit le plus savoureux de notre imagination est le croquis de notre vie. Il nous reste plus qu’à le mettre en peinture en choisissant, tel que le ferait un artiste, les plus belles couleurs…”


Le bonheur

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Le bonheur n’est pas au sommet de la montagne
mais dans la façon de la gravir.
(Confucius)

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