• Gnothi Seauton
  • "Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre ; et il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu'entre la graine et l'arbre." Gandhi

  • « Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez quand vous quittez votre but des yeux. » Hannah More

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    Gnothi Seauton
  • Le Guerrier Pacifique

  • Tout changement de vie est la conséquence d'un changement de conscience où le lâcher-prise et l'amour de soi sont les clés.

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Le vieil homme et le cheval

  Un vieil homme, qui vivait dans un village n’avait plus de famille, excepté un jeune homme qui était son petit-fils.
Ils avaient un cheval. Le jeune homme, de temps en temps, chevauchait jusqu’à la ville pour ramener des provisions.
Fort peu de gens, dans le village, avaient assez d’argent pour avoir un cheval. Les villageois enviaient donc le vieil homme et le considéraient comme quelqu’un qui avait bien de la chance.
Un jour, cependant, le cheval se perdit. Les villageois vinrent voir le vieil homme et, pour le consoler, lui dirent que ce n’était vraiment pas de chance d’avoir perdu ce cheval, le seul qu’il avait. « Quel dommage, dirent-ils, d’avoir perdu votre unique cheval ! Comme cela va être difficile pour vous maintenant ! »
Le vieil homme écouta et sourit : « C’est vrai que ce cheval est perdu. »
Les villageois insistèrent que ce n’était vraiment pas de chance d’avoir perdu ce cheval, mais le vieil homme répondit, en peu de mots, que le cheval n’était plus là.
Après quelques jours, le cheval revint accompagné de trois ou quatre chevaux sauvages. Les villageois se précipitèrent vers le vieil homme pour le féliciter de son immense bonne chance. « Oh ! Vous en avez de la chance ! Alors qu’auparavant vous n’aviez qu’un seul cheval, maintenant vous en avez trois ou quatre de plus. Vous en avez de la chance ! »
« Oui, dit le vieil homme, avant je n’avais qu’un cheval qui s’est perdu. Maintenant je vois qu’il est revenu avec trois autres chevaux. Je ne sais pas si j’ai de la chance ou non, la seule chose que je vois, c’est que ce cheval est revenu avec d’autres chevaux… » Mais les villageois continuèrent de le féliciter pour sa chance extraordinaire.
Quelques jours après, le petit-fils du vieil homme demanda la permission de monter un des nouveaux chevaux sauvages, qu’il avait réussi à apprivoiser. Le vieil homme la lui accorda en lui demandant de faire bien attention.
Mais voila, qu’un moment après, le jeune homme revint porté sur les épaules des villageois. Le cheval l’avait jeté à bas, et le pauvre jeune homme avait une jambe cassée.
Les villageois de nouveau se lamentèrent sur le manque de chance du vieil homme : « Vous n’aviez que cette seule personne pour s’occuper de vous dans votre vieillesse et hélas ! le voilà handicapé pour le restant de ses jours ! C’est un grand malheur qui s’est abattu sur vous. »
Le vieil homme répondit calmement : « Le garçon est certainement handicapé pour le restant de sa vie. Mais ce que vous dites concernant le grand malheur qui s’est abattu sur moi, ça vraiment je ne sais pas. »
La guerre éclata et il y eut une conscription. On recrutait partout des jeunes gens à travers le pays. Des officiers vinrent au village. Ils voulurent enrôler le petit-fils du vieil homme. « Mais il boite, dirent-ils, il ne peut pas nous être utile. »
« C’est à vous de décider », répliqua le vieil homme.
Les villageois accoururent voir le vieil homme et le félicitèrent pour sa chance extraordinaire : « Quelle chance pour vous que votre petit-fils se soit cassé la jambe dans cet accident ! »
« Ah ! dit le vieil homme, c’est vrai qu’ils n’ont pas voulu le prendre et ils ne me l’ont pas pris. Cela je le vois bien. Mais si j’ai de la chance ou non, que ce garçon se soit cassé la jambe et qu’il n’ait pas été envoyé à l’armée, je ne sais pas. » 

L’Homme est un mystère

pensamiento creativo

Quelque soit notre stade d’évolution, nous sommes en quête de réponses à de nombreuses questions existentielles. Les religions sont sensées apaiser ces questions. A sa manière, la science essaye aussi de répondre à ce besoin qu’a l’Homme de savoir… Grâce à ces deux voies que représentent la sciences et la religion, l’Homme évolue dans sa quête vers l’épanouissement total. Il ne faut donc pas ignorer ce besoin intrinsèque que nous avons de savoir « pourquoi« …

Les personnes qui décident de s’ouvrir au mystère, notamment en remettant en question des concepts acquis par la société, s’exposent aux critiques des sceptiques. Elles sont fondées sur la peur. La peur que quelqu’un puisse bouleverser un fonctionnement qui parait stable et donc sécurisant. Ces Hommes qui veulent partager une philosophie de vie doivent souffrir pour prouver leur bonne foi. Ils doivent, par cette souffrance, prouver qu’ils font fit de leur intérêt personnel. Diffamés, harcelés, torturés, assassinés, persécutés, ces Hommes ont tellement souffert pour partager leurs idées que lorsqu’on se remémore leur vie, on ne comprend pas toujours ce qui à motivé leur persécution ou leur assassinat.

Gandhi, Jésus, Mère thérésa, Bouddha, Nelson Mandela, Martin Luther King et bien d’autres…

Par différentes voies, ils ont compris qui Il était. Ils ont voulu le partager. Mais, il semblerait que lorsque on veut diffuser un message hors du commun, il faille utiliser la souffrance comme vecteur de communication. Il semblerait que l’Homme se sente rassuré quand il reçoit un message d’une personne qui souffre.

Nous avons peur de ce que nous ne connaissons pas. On nous apprend tellement de chose que nous avons pris cette habitude de rejeter l’inconnu. Notre apprentissage disqualifie notre ressenti. Cette ressource qu’est notre ressenti devrait normalement équilibrer notre force. Même si nous n’accordons pas l’importance qu’il faudrait à notre ressenti, nous ne pouvons pas l’ignorer complètement. Oui, car, nous rions, nous pleurons, nous aimons, nous avons peur, nous nous méfions, nous faisons preuve de gratitude, nous croyons, nous faisons confiance et parfois même, nous lâchons prise…

Le ressenti, c’est lorsque, par autre chose que l’expérience, l’observation, l’apprentissage ou les suggestions d’un tiers, vous ressentez ce qu’il y a de meilleur pour vous. Vous aurez envie de me dire que je suis précisément entrain de vous suggérez quelque chose. Vous avez raison. Mais c’est vous qui créez cet instant. La question n’est pas – Qu’est-ce que je suis entrain d’essayer de vous apprendre? – mais plutôt – Que suis-je entrain de vous rappeler?

Certaines personnes qui passent sur ce site ne vont pas du tout accrocher à ce qui y est écrit. Ce n’est pas un problème…

L’âme cherche Dieu autant que la chaleur cherche la hauteur, ou l’eau la mer. Le pouvoir de chercher et le désir de chercher sont les propriétés inhérentes à l’âme.
Et l’âme ne perd jamais son chemin, pas plus que l’eau ne va vers le haut.
Prophète Bien-aimé de Kahlil Gibran (lien)

Dieu, c’est nous, c’est toi, c’est vous! Depuis la nuit des temps, nous faisons cette erreur de nous distinguer de Dieu. Pourtant, nous lui attribuons des comportements biens humains, sans nous en rendre compte.

Paradoxalement, nous pensons que Dieu est tout puissant. Mais en même temps, Il a certaines faiblesses propres à l’Homme…
Il serait la cause de certains évènements mais pas d’autres. Quand il y a un miracle, c’est Dieu… Quand il y a une catastrophe, c’est l’Homme. Il reste des idées obscures à propos de Dieu. En effet, Il ne sait pas ce que nous voulons, c’est pourquoi nous devrions le prier pour lui préciser ce que l’on veut et éventuellement obtenir son aide? Car Il ne l’octroie pas toujours. En tout cas une chose est sur, c’est que c’est pas celui qui prie le plus qui reçoit le plus d’aide de sa part… Il arrive souvent que des croyants prient pour obtenir ce que d’autres obtiennent sans la moindre prière. C’est interpelant. D’autant plus que ça ne décourage pas les pratiquants…

J’ai déjà fait référence à ces citations mais, je trouve intéressant qu’elles apparaissent ici aussi…

“Si tu veux progresser, accepte de passer pour un imbécile ou un dément”
Epictète

“L’essence de la philosophie est qu’un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.”
Epictète

Dieu n’est pas quelqu’un. Dieu est tout. Il est même ce qui contient le tout. Il est l’eau et le verre qui la contient. Il est le vide que laisse l’eau dans le verre quand elle n’est plus là.

Nous sommes des êtres/l’être divin qui est en phase de se rappeler qui Il est.

Qui sommes-nous? Rappelez-vous en…

Allons-nous encore avoir besoin d’attendre un martyr pour nous remettre en question? Certains attendent encore le Messie ou l’Elue. Mais que pourra-t-il faire de plus qui n’a déjà été fait. La souffrance comme moyen de communication ne nous impressionne plus. Des terroristes se font sauter presque tous les jours pour servir leur cause qu’ils croient vraie.

Les Hommes connaissent leurs faiblesses. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que ces faiblesses sont intiment liés à la connaissance qu’ils en ont. Autrement dit nos faiblesses ont vu le jour au même moment que nous en avons pris connaissance… Notre faiblesse, c’est « ce que nous savons ». C’est dans ce sens que vont les précédent articles.

Notre force se trouve dans le doute… et paradoxalement, notre force se trouve dans le savoir… Car lorsque nous doutons de ce que nous savons, nous nous rappelons de ce que nous savions!

L’Homme est parfait mais, il a volontairement fait le choix de l’oublier pour pouvoir exister…

Peut importe le moyen par lequel nous allons y arriver pour autant que nous puissions douter sainement… Les certitudes qui résultent de notre apprentissage et de notre expérience sont comme une prison virtuelle dans laquelle nous enfermons notre potentiel le plus profond et le plus divin. La connaissance de notre potentiel n’est pas quelque chose que l’on apprend mais quelque chose dont on se rappelle. C’est d’ailleurs à cette seule fin qu’est nécessaire l’expérience et l’apprentissage… Le doute fait alors place à des certitudes qui prennent leur source au plus profond de notre ressenti. Ces certitudes, à l’inverse des autres, sont source de vie et d’épanouissement. La remise en question des évidences apprises permet l’accès au mystère, cette prise de recul permet de rentrer dans le champ de tous les possibles…

Le mystère n’est pas un concept qui représente forcement un danger. S’ouvrir au mystère revient à s’ouvrir à sois-même en premier… Nous sommes un mystère…

Il est clairement plus facile de proposer une philosophie de vie basée sur des points de vue partagés par la majorité des gens. C’est sécurisant d’entendre ou de lire des textes qui confirment ce qu’on nous a toujours inculqué. C’est d’ailleurs tout aussi sécurisant d’entendre des textes ou des propos mystiques car cela permet de créer un équilibre entre deux possibilité qui coexistent entre elles. En effet le mystère ajoute du crédit au rationnel. Le mystère est attractif et la raison sert de « garde-fou »…
Soyons raisonnable, n’est-ce pas?

Je sais que je ne le suis pas. J’ai surtout choisi de ne pas l’être. Mais une chose est certaine, c’est que de ne pas être raisonnable a considérablement amélioré ma vie. C’est pour cela que je tiens tellement à partager ce vécu. Et je suis loin d’être un martyr, que du contraire…

Namaste

L’Homme grandi(t)

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Depuis toujours, L’Homme essaye de trouver un sens à sa vie. C’est presque « vital » qu’il sache pourquoi il est en vie. Dans quel but? Peut importe s’il trouve une réponse, l’essentiel se trouve, non pas au bout du chemin, mais « sur le chemin ». Sa recherche est bien plus importante que ce qu’il peut trouver. La vie est loin d’être facile et tout le monde sait que « l’espoir fait vivre ». Cette expression ne vient pas de nul part. Elle tient au fait que souffrir sans objectif relève plus de la torture que de la survie. On peut trouver un plaisir dans la souffrance. Simplement, celui de la faire cesser, dans un premier temps. Et dans un deuxième temps, celui de la faire cesser définitivement!

L’histoire de l’Homme nous apprend que celui-ci est devenu de moins en moins crédule face aux diverses explications que des audacieux pouvaient apporter à l’origine de la vie. De moins en moins de personnes sont ouvertes aux théories qui ne sont pas cautionnées par des scientifiques. Il semblerait que l’Homme ne soit plus naif. Maintenant, il vérifie, expérimente et approuve. L’Homme utilise sa faculté de voir, d’entendre, de sentir, de gouter et de toucher. Pour être plus efficace, il construit des machines capables d’accentuer encore plus ces 5 sens. Finit le temps ou la terre était plate, on en a fait le tour. Finit le temps où l’orage était assimilé à la colère des dieux. Non… L’orage c’est juste une perturbation atmosphérique violente, accompagnée d’éclairs et d’averses de pluie.
Cette démarche d’incrédulité n’est pas mauvaise en soit. L’Homme affine sa perception du monde et pour cela, il affine ses sens. Il a raison car a l’époque où il était intuitif, il assimilait tout évènement inconnu à une force divine dont les manifestations étaient à craindre. Il lui arrive encore d’interpréter les choses de cette manière. L’Homme pratique la religion. C’est à dire qu’il craint encore certaines manifestations divines mais il s’est donné les moyens de les contrôler. Il a inventé les rituels. Des rituels parfois plus destructeur que les manifestations divines qu’il craint. Il pratique le terrorisme, la guerre sainte, etc…

Nous sommes complètement perdus dans notre manière d’aborder la vie. Nous sommes partagés entre les théories scientifiques vérifiables et celles religieuses qui demandent d’avoir la foi et parfois même, qui conduisent à la mort. Mais dans tous les cas nous savons qu’il y a une recette miracle qui pourrait améliorer notre vie de manière significative. Qui va nous la donner? Les scientifiques – les psychologues, les médecins, les coachs,… – ou les religieux? Faute de ne pas savoir, nous fonctionnons par essai et erreur. Certains ont besoin de plusieurs fois se tromper pour pouvoir en tirer une expérience bénéfique. D’autres ne voient pas toujours le lien entre la cause et l’effet.

Il reste aussi à comprendre tous ces phénomènes visibles mais inexplicables (maladies – cancer, sclérose, parkinson, maladie de Crohn – phénomènes paranormaux – crop circle – construction antique – pyramides – … ). A défaut de pouvoir répondre à ces questions, soit: l’Homme ne se les pose pas, soit: il s’en réfère à la religion, ou encore, il promet qu’il finira par trouver une réponse à force de chercher et d’expérimenter.

Et si des années d’évolution et d’apprentissage s’apparentant plus à du conditionnement qu’à de l’épanouissement, nous empêchaient d’utiliser pleinement notre potentiel propre? Et si nous négligions depuis toujours une connaissance qui dépasserait tout entendement?

Nous sommes tous intrinsèquement liés
Notre pensée est créative
La dimension du temps n’est pas une ligne mais un espace
Il n’y a pas de passé, ni de futur, seul le présent existe

« La croissance de l’homme ne s’effectue pas de bas en haut,
mais de l’intérieur vers l’extérieur »
Franz Kafka

Texte : Les pouvoirs de l’Univers

Tu seras un homme mon fils

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Tu seras un homme, mon fils.

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et, sans dire un seul mot te remettre à bâtir
Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir.

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre.

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot.

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi.

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître
Penser, sans n’être qu’un penseur.

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant.

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête,
Quand tous les autres la perdront.

Alors, les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

Rudyard Kipling

Les pouvoirs de l’Univers

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Les pouvoirs de l’Univers

Tous les pouvoirs de l’Univers sont déjà en nous
C’est nous qui avons mis nos mains devant nos yeux
Et pleurons qu’il fait noir
Nous sommes ce que notre pensée a fait de nous
Aussi faites attention à ce que vous pensez
Les mots sont secondaires
Les pensées vivent, elles voyagent loin
Quand une idée occupe exclusivement notre esprit
Elle est transformée en cause physique
Ou en état mental
Nous récoltons ce que nous avons vu
Nous sommes les fabricants de notre propre destin
Personne n’est à blâmer, personne n’est à féliciter
Il n’y a pas d’aide pour vous à l’extérieur de vous
Vous êtes le créateur de l’Univers
Comme un ver à soie
Vous avez construit un cocon autour de vous
Et sortez comme un joli papillon
Comme une âme libre
Puis seul vous verrez la vérité
En un mot, cet idéal est que vous êtes divin
Dieu s’assied dans le temple de chaque corps humain
– Swami Vivekananda (1863-1902) –

(Source du texte: « Nature et harmonie« )

Légende hindoue

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Une vielle légende hindoue raconte qu’il eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués au conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. » Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et trouvera. »
Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans »
Mais Brahma répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »
Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer, d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »
Alors Brahma dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais chercher. »
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré , escaladé, plongé, creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

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