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  • "Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre ; et il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu'entre la graine et l'arbre." Gandhi

  • « Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez quand vous quittez votre but des yeux. » Hannah More

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    Gnothi Seauton
  • Le Guerrier Pacifique

  • Tout changement de vie est la conséquence d'un changement de conscience où le lâcher-prise et l'amour de soi sont les clés.

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Histoire de la grenouille

Olivier ClercOlivier Clerc, écrivain et philosophe, a écrit un petit conte d’une grande richesse d’enseignement :

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.

Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.

C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne – ou presque – ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français (ou le Belge, ndlr ;-)) moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon – au ralenti – que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.

De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes  » hyper-technologique  » mais surtout des plus lugubres.

Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.

Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.

Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.

Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.

Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.

Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse – entre autres symptômes – par lesquels elle se traduit.

Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.

Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements – positifs, cette fois – mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.

Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?

En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.

L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés – bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles – comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.

Olivier Clerc

De l’intérieur vers l’extérieur

pensamiento-creativo

En parcourant ce site, vous remarquerez que la philosophie de vie qui y est décrite remet un certain nombre de concept en question. Notamment, il propose un chemin peu commun. Celui-ci mènerait au bonheur et à l’accomplissement de soi (Il existe autant de chemin que d’étoiles dans le ciel mais une seule obscurité pour les voir briller). Ce qui est écrit, remet aussi en question la nature même de ce que nous sommes.

Des lecteurs trouveront des réponses à leurs questions. Pour certain, ce qui est écrit fera écho avec leur ressenti le plus profond. A ceux-là, j’ai envie de leur dire ceci :

Utilisez cette philosophie de vie pour aimer et partager. Cette conception de la vie ne doit en aucun cas vous marginaliser. Cette manière de penser doit vous permettre de vous accomplir quelque soit le contexte dans lequel vous vivez, quelque soit les personnes que vous côtoyez. S’il vous manque quelque chose, vous devez le trouver en vous. Vous n’avez pas besoin de le prendre ailleurs. Quand vous serez riche de cette découverte, vous aurez simplement envie de la distribuer.

A tout moment, vous devez vous sentir à votre place dans ce monde, tel qu’il est. Avec ces peines et ses joies, avec son lot de bonheurs et de malheurs. Vous devez pouvoir comparer ces deux concepts – le bien et le mal – à – la lumière et l’obscurité – la lumière étant tellement plus belle lorsqu’elle brille dans l’obscurité.

A aucun moment vous ne devez vous sentir éloigné des gens qui ne pensent pas comme vous. A aucun moment vous ne devez porter un jugement sur les personnes qui ne conçoivent pas la vie telle que vous la concevez. Car le sens même de la vie réside dans l’expérience que nous en faisons, quelle que soit cette expérience…

Il ne nous appartient donc pas de juger de l’expérience des autres.

N’oubliez pas que la seule révolution qu’il faille accomplir est en soit et que la seule personne qu’il faille convaincre est soi-même.

Échanger sans convaincre. Donner sans imposer. Observer sans critiquer.

Ne grandissez pas au point de ne plus voir personne.

« La croissance ne se fait pas de bas en haut mais de l’intérieur vers l’extérieur » Franz Kafka

Rayonnez par ce que vous êtes et non pas par ce que vous dites. Le partage se fait dans le savoir-être et pas dans le savoir-(re)dire…

Quelle que soit la connaissance que les gens auront de votre parcours de vie, les personnes que vous côtoierez vous renverront toujours à ce que vous êtes. Tel un miroir… Alors observez la nature de vos relations avec les autres car elle vous indiquera ce que vous êtes effectivement entrain de partager…

Enfin, sachez que vous ne visiterez jamais ce site par hasard… Le hasard n’existe pas… Alors, soyez attentif car c’est votre ressenti qui vous guide en ce moment…

Namaste

La sagesse du Tao

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Le « Tao Të King » de Lao Tseu est le texte fondateur du taoïsme, une philosophie chinoise née il y a 2500 ans. Le Tao Të King est un guide de sagesse qui se présente sous la forme d’une série d’aphorismes ou de métaphores.

Comme le Bouddhisme, la philosophie du Tao est basée sur le principe du Ying et du Yang. Jour-nuit, masculin-féminin, chaud-froid, etc, se nourrissent l’un l’autre et sont des polarités complémentaires d’une même énergie.

Le perpétuel mouvement entre ces polarités est à l’origine de la principale caractéristique du monde matériel: l’impermanence.

Comme les autres philosophies orientales, la philosophie du Tao est largement inspirée par l’observation et la contemplation de la nature.

Source: lien

Philosophie

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Comment appliquer cette philosophie de vie ?

Il n’est pas nécessaire de pratiquer un quelconque rituel, de prier, d’étudier, etc. Seul, la compréhension de « qui vous êtes » suffit à ce que automatiquement vous la mettiez en pratique.

« Connaître le chemin et ne pas le mettre en pratique, c’est être comme la louche dans la soupière ne sentant pas le goût de la soupe » Bouddha

Regardez ce vase et inscrivez sur un papier ce que vous voyez. Ensuite, montrez ce vase à un jeune enfant et demandez lui de dire ce qu’il voit…S’il voit la même chose que vous, demandez à un enfant plus jeune et ainsi de suite. Quand vous tomberez sur un enfant qui voit 9 dauphins, vous apprendrez quelque chose sur lui et sur vous-même.

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En effet, si vous voyez un couple dessiné sur le vase, c’est que votre perception est corrompue …
Des recherches ont montré que les jeunes enfants ne peuvent pas identifier le couple car ils n’ont pas d’image mentale préalable accordée à un tel scénario..
Ils voient 9 dauphins.
Cette expérience illustre le fait que nous vivons, malgré nous, dans un contexte dont nous ne sommes pas totalement indépendant. Ne voyons nous que les scénarios que l’on nous propose? Il n’est pas mauvais de choisir de rester dans un tel contexte, bien sûr. Je pense juste qu’il faut avoir conscience que nous avons le choix.
La question est :
Voulez-vous être libre de ce contexte ?
Voulez-vous voir ce vase avec les yeux d’un enfant sans qu’on vous en donne la permission? Sans que quelqu’un ne vous l’ait suggéré avant?
Voulez-vous passer pour un fou parce que vous remettez en question des modèles de société établis depuis la nuit des temps?
Voulez-vous prendre ce risque?
Cette philosophie de vie est basée sur la prise de conscience de notre réel « essence ». Vouloir comprendre cette manière de concevoir la vie et notre existence en générale, vous obligera peut-être à changer de point de vue, ne fusse qu’un instant.
Au pire, vous risquez de passer pour un fou si vous prétendez ensuite que ça a transformé de manière positive votre vie… Et c’est ce que je vous souhaite de pire…

« Si tu veux progresser, accepte de passer pour un imbécile ou un dément »

Epictète

« L’essence de la philosophie est qu’un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures. »

Epictète

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