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Dieu

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Au fil des articles, vous aurez remarqué que de nombreuses fois, il est fait allusion à Dieu. Je pense qu’il serait intéressant pour les lecteurs que je sois plus clair quant à la signification que je donne à ce terme, car celui-ci peut être représentatif de beaucoup de choses.

Si je trouve cela important, c’est aussi parce que dans la réflexion que je partage avec vous, je ne prône aucune appartenance religieuse. Cela dit, je respecte toute religion sans m’interdire de poser un regard critique au sujet des différents projets qui sont proposés au sein même de celles-ci.

Différents Hommes ont propagé une idée grandiose qui a donné naissance à de multiples religions. Ces Hommes ont une histoire, une époque et finalement un contexte de vie dont les enjeux nous échappent partiellement ou totalement . Ils ont propagé leur idée en tenant naturellement compte des mœurs de leur époque. Ils ont pris des risques car quelque soit leur manière de communiquer, leurs idées ne pouvaient faire autrement que de déranger. Ils se sont, pour certain, exposés à un harcèlement acharné à un point tel qu’ils en sont morts. Parfois dans d’horrible souffrance. Cette souffrance a pour la plupart du temps servi leur cause…

Il existe beaucoup de point commun entre les grandes religions de ce monde. Notamment, les plus grandes parlent d’un dieu unique responsable de toute vie et en fait de toute chose sur cette planète et ailleurs.

Je ne nie pas l’existence de Dieu. Je donne juste une signification différentes à ce qu’Il représente. Pour moi, Dieu représente des concepts très paradoxaux. Il est à la fois tout, rien et juste cela… Les mots n’ont pas assez de force pour déterminer ce qu’est Dieu. C’est pour cela que l’on arrive à des concepts paradoxaux.

Dieu c’est l’eau, le verre qui contient l’eau, la goutte d’eau qui constitue l’eau et le vide que laisse l’eau quand elle n’est plus dans le verre. Dieu c’est aussi le vide qu’il y a autour du verre.

La plus grande erreur des Hommes est d’avoir pu croire qu’Ils étaient dissociés de Dieu. Que Dieu était un être séparé de l’Homme.

Sa deuxième erreur et de croire que le temps se définit sur une ligne et donc de se demander qui a commencé quoi et quand. Le temps n’existe pas tel qu’on le conçoit. Le passé et le futur sont des repères créés par l’homme pour se faciliter la vie et expliquer des phénomènes qui le dépassent. En réalité, seul le présent existe! Il n’y donc pas de commencement. Tout a toujours été…

« Tout ce qui est », « tout ce qui n’est pas » et « Dieu » sont une seule et même entité. Ce qui est et ce qui n’est pas… L’eau, le verre et le vide que laisse l’eau lorsqu’il n’est plus dans le verre. Tout cela, c’est Dieu.

Il n’y pas de logique à trouver dans ce qui est décrit ci-dessus. La logique est un mode de pensée que l’Homme a inventé pour délimiter ce qu’il croit savoir. En réalité, le concept de Dieu dépasse toute logique Humaine… Nous n’avons accès à ce concept que via notre ressenti le plus profond. Car ressentir c’est être Dieu… Comprendre et savoir interpréter son ressenti c’est savoir que nous sommes Dieu.

J’oppose le ressenti à la réflexion. Pourtant, les deux sont importants. Le ressenti est à la main ce que la réflexion est au jouet. On peut se passer de l’un mais pas de l’autre. On peut en mettre un de coté pour un moment mais pas l’autre. L’un nous appartient totalement mais pas l’autre. L’un est spontané et authentique mais pas l’autre…
Alors que 80% de notre vie est vouée au savoir et à l’instruction sous quelque forme qu’elle soit, je vous propose d’être attentif à l’autre versant de nous-même. Notre versant féminin

C’est notre versant supérieur!

La tâche ne sera pas facile car au fil des temps, nous avons mélangé notre ressenti et notre réflexion. Nous confondons parfois l’un et l’autre. Pensant prendre une décision avec notre cœur alors que celle-ci est simplement motivée par la raison

Nous jugeons aisément les personnes qui sont sensibles, attribuant leur comportement à de la faiblesse. Souvent, nous considérons les femmes comme faibles. Nos condamnons sans appel les hommes qui laissent paraitre leur féminité. Nous sommes encore moins tolérant car ils sont hommes.

Mais où se situe le problème? Alors que ces Hommes utilisent leur versant supérieur, ils sont marginalisés ou discrédité. Le problème ne se situe pas dans la manière d’utiliser leur ressenti mais plutôt dans le choix du moment pour l’utiliser. Systématiquement, ces personnes utiliseront leur ressenti dans des moments ou la peur les domine. Rapidement, les personnes qui seront témoins de ce choix systématique verront le ressenti comme une réponse d’abandon et de faiblesse à la peur.

On dit d’une personne qu’elle est sensible car nous l’avons souvent vue pleurer. C’est rare que nous qualifions de sensible une personne qui lors d’un enterrement souri et accompagne dignement ses proches dans leur deuil. C’est pourtant faire preuve d’une grande sensibilité que d’avoir ce genre d’attitude. Quelqu’un de raisonnable trouvera très mal placé de sourire dans de telles circonstances. C’est rare que nous qualifions de sensible quelqu’un qui ne s’inquiète pas de l’échec d’un de ses enfants à un examen décisif pour la réussite de ses études. C’est pourtant faire preuve d’une grande sensibilité que de penser que le potentiel de ses enfants ne peut être sanctionné par des examens…

C’est dans la recherche de cet état de pur ressenti qu’intervient la pratique de la méditation. Cela demande une très grande concentration de ne pas réfléchir. Cela peut paraitre bizarre mais pas vraiment puisque nous passons notre temps à réfléchir face à toutes les situations de la vie. Nous sommes malgré nous des êtres conditionnés.

A suivre…

« Si tu veux savoir quelle est ta vérité sur un sujet, vérifies comment tu te sens, par rapport à ce sujet. Tes sentiments sont quelques fois difficiles à découvrir et souvent plus difficile encore à reconnaitre. Mais, cachée dans tes plus profonds sentiments, se trouve ta plus grande vérité. » Neale Donald Walsch

L’Homme est un mystère

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Quelque soit notre stade d’évolution, nous sommes en quête de réponses à de nombreuses questions existentielles. Les religions sont sensées apaiser ces questions. A sa manière, la science essaye aussi de répondre à ce besoin qu’a l’Homme de savoir… Grâce à ces deux voies que représentent la sciences et la religion, l’Homme évolue dans sa quête vers l’épanouissement total. Il ne faut donc pas ignorer ce besoin intrinsèque que nous avons de savoir « pourquoi« …

Les personnes qui décident de s’ouvrir au mystère, notamment en remettant en question des concepts acquis par la société, s’exposent aux critiques des sceptiques. Elles sont fondées sur la peur. La peur que quelqu’un puisse bouleverser un fonctionnement qui parait stable et donc sécurisant. Ces Hommes qui veulent partager une philosophie de vie doivent souffrir pour prouver leur bonne foi. Ils doivent, par cette souffrance, prouver qu’ils font fit de leur intérêt personnel. Diffamés, harcelés, torturés, assassinés, persécutés, ces Hommes ont tellement souffert pour partager leurs idées que lorsqu’on se remémore leur vie, on ne comprend pas toujours ce qui à motivé leur persécution ou leur assassinat.

Gandhi, Jésus, Mère thérésa, Bouddha, Nelson Mandela, Martin Luther King et bien d’autres…

Par différentes voies, ils ont compris qui Il était. Ils ont voulu le partager. Mais, il semblerait que lorsque on veut diffuser un message hors du commun, il faille utiliser la souffrance comme vecteur de communication. Il semblerait que l’Homme se sente rassuré quand il reçoit un message d’une personne qui souffre.

Nous avons peur de ce que nous ne connaissons pas. On nous apprend tellement de chose que nous avons pris cette habitude de rejeter l’inconnu. Notre apprentissage disqualifie notre ressenti. Cette ressource qu’est notre ressenti devrait normalement équilibrer notre force. Même si nous n’accordons pas l’importance qu’il faudrait à notre ressenti, nous ne pouvons pas l’ignorer complètement. Oui, car, nous rions, nous pleurons, nous aimons, nous avons peur, nous nous méfions, nous faisons preuve de gratitude, nous croyons, nous faisons confiance et parfois même, nous lâchons prise…

Le ressenti, c’est lorsque, par autre chose que l’expérience, l’observation, l’apprentissage ou les suggestions d’un tiers, vous ressentez ce qu’il y a de meilleur pour vous. Vous aurez envie de me dire que je suis précisément entrain de vous suggérez quelque chose. Vous avez raison. Mais c’est vous qui créez cet instant. La question n’est pas – Qu’est-ce que je suis entrain d’essayer de vous apprendre? – mais plutôt – Que suis-je entrain de vous rappeler?

Certaines personnes qui passent sur ce site ne vont pas du tout accrocher à ce qui y est écrit. Ce n’est pas un problème…

L’âme cherche Dieu autant que la chaleur cherche la hauteur, ou l’eau la mer. Le pouvoir de chercher et le désir de chercher sont les propriétés inhérentes à l’âme.
Et l’âme ne perd jamais son chemin, pas plus que l’eau ne va vers le haut.
Prophète Bien-aimé de Kahlil Gibran (lien)

Dieu, c’est nous, c’est toi, c’est vous! Depuis la nuit des temps, nous faisons cette erreur de nous distinguer de Dieu. Pourtant, nous lui attribuons des comportements biens humains, sans nous en rendre compte.

Paradoxalement, nous pensons que Dieu est tout puissant. Mais en même temps, Il a certaines faiblesses propres à l’Homme…
Il serait la cause de certains évènements mais pas d’autres. Quand il y a un miracle, c’est Dieu… Quand il y a une catastrophe, c’est l’Homme. Il reste des idées obscures à propos de Dieu. En effet, Il ne sait pas ce que nous voulons, c’est pourquoi nous devrions le prier pour lui préciser ce que l’on veut et éventuellement obtenir son aide? Car Il ne l’octroie pas toujours. En tout cas une chose est sur, c’est que c’est pas celui qui prie le plus qui reçoit le plus d’aide de sa part… Il arrive souvent que des croyants prient pour obtenir ce que d’autres obtiennent sans la moindre prière. C’est interpelant. D’autant plus que ça ne décourage pas les pratiquants…

J’ai déjà fait référence à ces citations mais, je trouve intéressant qu’elles apparaissent ici aussi…

“Si tu veux progresser, accepte de passer pour un imbécile ou un dément”
Epictète

“L’essence de la philosophie est qu’un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.”
Epictète

Dieu n’est pas quelqu’un. Dieu est tout. Il est même ce qui contient le tout. Il est l’eau et le verre qui la contient. Il est le vide que laisse l’eau dans le verre quand elle n’est plus là.

Nous sommes des êtres/l’être divin qui est en phase de se rappeler qui Il est.

Qui sommes-nous? Rappelez-vous en…

Allons-nous encore avoir besoin d’attendre un martyr pour nous remettre en question? Certains attendent encore le Messie ou l’Elue. Mais que pourra-t-il faire de plus qui n’a déjà été fait. La souffrance comme moyen de communication ne nous impressionne plus. Des terroristes se font sauter presque tous les jours pour servir leur cause qu’ils croient vraie.

Les Hommes connaissent leurs faiblesses. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que ces faiblesses sont intiment liés à la connaissance qu’ils en ont. Autrement dit nos faiblesses ont vu le jour au même moment que nous en avons pris connaissance… Notre faiblesse, c’est « ce que nous savons ». C’est dans ce sens que vont les précédent articles.

Notre force se trouve dans le doute… et paradoxalement, notre force se trouve dans le savoir… Car lorsque nous doutons de ce que nous savons, nous nous rappelons de ce que nous savions!

L’Homme est parfait mais, il a volontairement fait le choix de l’oublier pour pouvoir exister…

Peut importe le moyen par lequel nous allons y arriver pour autant que nous puissions douter sainement… Les certitudes qui résultent de notre apprentissage et de notre expérience sont comme une prison virtuelle dans laquelle nous enfermons notre potentiel le plus profond et le plus divin. La connaissance de notre potentiel n’est pas quelque chose que l’on apprend mais quelque chose dont on se rappelle. C’est d’ailleurs à cette seule fin qu’est nécessaire l’expérience et l’apprentissage… Le doute fait alors place à des certitudes qui prennent leur source au plus profond de notre ressenti. Ces certitudes, à l’inverse des autres, sont source de vie et d’épanouissement. La remise en question des évidences apprises permet l’accès au mystère, cette prise de recul permet de rentrer dans le champ de tous les possibles…

Le mystère n’est pas un concept qui représente forcement un danger. S’ouvrir au mystère revient à s’ouvrir à sois-même en premier… Nous sommes un mystère…

Il est clairement plus facile de proposer une philosophie de vie basée sur des points de vue partagés par la majorité des gens. C’est sécurisant d’entendre ou de lire des textes qui confirment ce qu’on nous a toujours inculqué. C’est d’ailleurs tout aussi sécurisant d’entendre des textes ou des propos mystiques car cela permet de créer un équilibre entre deux possibilité qui coexistent entre elles. En effet le mystère ajoute du crédit au rationnel. Le mystère est attractif et la raison sert de « garde-fou »…
Soyons raisonnable, n’est-ce pas?

Je sais que je ne le suis pas. J’ai surtout choisi de ne pas l’être. Mais une chose est certaine, c’est que de ne pas être raisonnable a considérablement amélioré ma vie. C’est pour cela que je tiens tellement à partager ce vécu. Et je suis loin d’être un martyr, que du contraire…

Namaste

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