• Gnothi Seauton
  • "Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre ; et il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu'entre la graine et l'arbre." Gandhi

  • « Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez quand vous quittez votre but des yeux. » Hannah More

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    Gnothi Seauton
  • Le Guerrier Pacifique

  • Tout changement de vie est la conséquence d'un changement de conscience où le lâcher-prise et l'amour de soi sont les clés.

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De l’intérieur vers l’extérieur

pensamiento-creativo

En parcourant ce site, vous remarquerez que la philosophie de vie qui y est décrite remet un certain nombre de concept en question. Notamment, il propose un chemin peu commun. Celui-ci mènerait au bonheur et à l’accomplissement de soi (Il existe autant de chemin que d’étoiles dans le ciel mais une seule obscurité pour les voir briller). Ce qui est écrit, remet aussi en question la nature même de ce que nous sommes.

Des lecteurs trouveront des réponses à leurs questions. Pour certain, ce qui est écrit fera écho avec leur ressenti le plus profond. A ceux-là, j’ai envie de leur dire ceci :

Utilisez cette philosophie de vie pour aimer et partager. Cette conception de la vie ne doit en aucun cas vous marginaliser. Cette manière de penser doit vous permettre de vous accomplir quelque soit le contexte dans lequel vous vivez, quelque soit les personnes que vous côtoyez. S’il vous manque quelque chose, vous devez le trouver en vous. Vous n’avez pas besoin de le prendre ailleurs. Quand vous serez riche de cette découverte, vous aurez simplement envie de la distribuer.

A tout moment, vous devez vous sentir à votre place dans ce monde, tel qu’il est. Avec ces peines et ses joies, avec son lot de bonheurs et de malheurs. Vous devez pouvoir comparer ces deux concepts – le bien et le mal – à – la lumière et l’obscurité – la lumière étant tellement plus belle lorsqu’elle brille dans l’obscurité.

A aucun moment vous ne devez vous sentir éloigné des gens qui ne pensent pas comme vous. A aucun moment vous ne devez porter un jugement sur les personnes qui ne conçoivent pas la vie telle que vous la concevez. Car le sens même de la vie réside dans l’expérience que nous en faisons, quelle que soit cette expérience…

Il ne nous appartient donc pas de juger de l’expérience des autres.

N’oubliez pas que la seule révolution qu’il faille accomplir est en soit et que la seule personne qu’il faille convaincre est soi-même.

Échanger sans convaincre. Donner sans imposer. Observer sans critiquer.

Ne grandissez pas au point de ne plus voir personne.

« La croissance ne se fait pas de bas en haut mais de l’intérieur vers l’extérieur » Franz Kafka

Rayonnez par ce que vous êtes et non pas par ce que vous dites. Le partage se fait dans le savoir-être et pas dans le savoir-(re)dire…

Quelle que soit la connaissance que les gens auront de votre parcours de vie, les personnes que vous côtoierez vous renverront toujours à ce que vous êtes. Tel un miroir… Alors observez la nature de vos relations avec les autres car elle vous indiquera ce que vous êtes effectivement entrain de partager…

Enfin, sachez que vous ne visiterez jamais ce site par hasard… Le hasard n’existe pas… Alors, soyez attentif car c’est votre ressenti qui vous guide en ce moment…

Namaste

L’argent

Merci à Aurore de “Rêve d’envol” de m’avoir envoyé cette belle histoire…

« Au bord de l’eau, dans un petit village mexicain, un bateau rentre au port.Un Américain, qui est là, complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses prises et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.

Pas très longtemps, répond le Mexicain.

Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? demande l’Américain.

Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffisent à assurer la subsistance de sa famille.

L’Américain demande alors : Mais que faites-vous le reste du temps ?

Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis, nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.

L’Américain l’interrompt : J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider.

Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers.
Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine.

Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico, Los Angeles, puis peut-être New-York d’où vous dirigeriez toutes vos affaires.

Le Mexicain demande alors : Et combien de temps cela prendrait-il ?

10 ou 20 ans, répond l’Américain.

Et après ?

Après ? C’est là que ça devient intéressant, répond l’Américain en riant, quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en Bourse et vous gagnerez des millions.

Des millions ? Mais après ?

Après ? Vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis… »

Les 3 vieillards

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Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnait pas. Elle leur dit :

 » Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger « .-  » Est-ce que les enfants de la maison sont là ?  » demandent-ils.

–  » Non, ils sont sortis  » leur répond-elle.
–  » Alors nous ne pouvons pas entrer « .

En fin d’après-midi, lorsque les enfants reviennent de l’école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.

–  » Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer « ! Disent-ils à leur mère. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.

–  » Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison « , répondent-ils. Un des vieillards explique:

– » Son nom est « Richesse », dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, lui c’est « Succès », et moi je suis « Amour » ».

Il ajoute alors, –  » Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison « . La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été
dit.

–  » Comme c’est étrange « ! S’exclament les enfants.

–  » Puisque c’est le cas, nous allons inviter Richesse « !

La mère n’était pas d’accord.

–  » Pourquoi n’inviterions-nous pas Succès? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires… »

La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s’exprime à son tour :

–  » Veux mamours, veux mamours…  »

Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter « Amour » à entrer…

« Amour » se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
Etonnée, la femme demande à « Richesse » et « Succès »:

–  » J’ai seulement invité « Amour ». Pourquoi venez-vous aussi?

Les vieillards lui répondent ensemble :

–  » Si vous aviez invité « Richesse » ou « Succès », les deux autres d’entre nous seraient restés dehors, mais vous avez invité « Amour » et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l’Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès »

La pensée racine

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Tu es ce que tu crois être. Quand ta pensée est négative, cela devient un cercle vicieux. Tu dois trouver une façon de briser le cercle.
Une grande part de ton expérience actuelle est fondée sur ta pensée antérieure. La pensée mène à l’expérience, qui mène à la pensée qui mène à l’expérience. Lorsque la pensée racine est joyeuse, cela peut produire une joie constante. Lorsque la pensée racine est infernale, cela peut provoquer, et cela provoque, un enfer continuel.
Le truc, c’est de changer la pensée racine.
(…)
Il faut d’abord inverser le paradigme pensée-parole-action. Te rappelles-tu le vieil adage « Pense avant d’agir »?
(…)
Eh bien, oublie-le. Si tu veux changer une pensée de base, tu dois agir avant de penser.
Exemple: tu marches dans la rue et tu rencontres une vieille dame qui demande des sous. Tu t’aperçois que c’est une sans-abri et qu’elle vit au jour le jour. Tu sais instantanément que, même si tu as peu d’argent, tu en as sûrement assez pour partager avec elle. Ta première impulsion, c’est de lui donner de la monnaie. Il y a même une part de toi qui est prête à fouiller dans ta poche pour y chercher un billet, une petite coupure, peut-être un billet de cinq. Peu importe, fais en sorte que ce soit un moment grandiose pour elle. Comble-la.
Alors, la pensée intervient. Quoi, t’es fou? On n’a qu’une poignée de billets pour passer la journée! Tu veux lui en donner un? Tu commences alors à fouiller dans ta poche.
Encore la même pensée : eh, eh, allons, tu n’es pas riche au point de pouvoir tout simplement donner tes billets! Donne-lui des sous, pour l’amour du ciel, et allons-nous en.
Tu fouilles rapidement dans l’autre poche pour essayer d’en sortir des pièces. Tes doigts ne trouvent que des sous. Tu es gêné. Te voilà, tout habillé, bien nourri et tu marchandes avec cette pauvre femme qui n’a rien.
Tu essaies en vain de trouver une ou deux pièces de monnaie convenables. Oh, il y en a une, au fond de ta poche. Mais maintenant, tu l’as dépassée, en souriant faiblement et il est trop tard pour revenir sur tes pas. Elle n’en retire rien. Tu n’en retires rien, toi non plus, au lieu d’avoir la joie de connaître ton abondance et de la partager, tu te sens à présent aussi pauvre que cette femme.
Pourquoi ne lui as-tu pas tout simplement donné les billets de banque! C’était ta première impulsion, mais ta pensée s’est soudainement mise en travers.
La prochaine fois, décide d’agir avant de penser. Donne l’argent. Vas-y! Tu en as et il en viendra bien davantage. C’est la seule pensée qui te sépare de cette sans-abri. Tu sais clairement qu’il en viendra davantage mais elle, elle ne le sait pas.
Lorsque tu voudras changer une pensée de base, agis selon la nouvelle pensée que tu as. Mais tu dois agir rapidement, sinon ton esprit va tuer l’idée avant que tu t’en rendes compte. Je veux dire littéralement que l’idée, la nouvelle vérité, sera morte en toi avant que tu aies la chance de la connaître.
Alors, lorsque l’occasion se présentera, agis rapidement, et si tu fais cela assez souvent, ton esprit va bientôt saisir l’idée. Ce sera ta nouvelle pensée.

Extrait de « Conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsch

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