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Ce que l’on perçoit

 

-> Article sur la physique quantique

Cerveau gauche, cerveau droit

Répondez au sondage si vous le désirez et ensuite lisez les explications… Merci…

 

Pour une grande majorité, la danseuse tourne dans le sens contraire des aiguilles d’une montre; ceux-là utilisent surtout l’hémisphère gauche.

Pour les autres en revanche, elle tourne dans le sens des aiguilles d’une montre ; ces derniers utilisent plus souvent l’hémisphère droit.

Mais qu’est-ce que cela signifie ?

L’hémisphère gauche du cerveau L’hémisphère gauche du cerveau est associé à la logique, au langage et à la pensée analytique. Il excelle quand il s’agit de nommer et de catégoriser des choses, dans tout ce qui est abstraction symbolique, la parole, la lecture, l’écriture et l’arithmétique. Le mode de pensée est linéaire, chaque chose est placée de façon séquentielle, selon un certain ordre. C’est le mode de pensée qu’on nous inculque typiquement dans l’éducation, où l’accent est donné sur la littérature et les mathématiques. Enfin, sachez que l’hémisphère gauche contrôle la partie droite du corps (pour l’hémisphère droit, c’est donc la partie gauche).

L’hémisphère droit du cerveau quant à lui fonctionne d’une manière synthétique et excelle dans tout ce qui est visuel, spatial, les perceptions et l’intuition. La pensée est non linéaire et non séquentielle et le traitement est très rapide. L’hémisphère droit analyse les choses de manière globale et détermine très vite les relations spatiales entre les diverses parties d’un ensemble.

Cette partie du cerveau ne s’occupe pas de trier les choses dans diverses catégories préétablies par des lois. Au contraire, elle semble se complaire dans la complexité, l’ambigüité et les paradoxes. Cette pensée est ainsi difficile à décrire de par sa complexité, sa manière de traiter rapidement les informations et son aspect non-verbal. C’est l’hémisphère droit du cerveau est associé au monde de la créativité.

Mise à jour de l’article le 27 juillet 2009

Pour suivre, regardez et appréciez cette fabuleuse conférence de la neuro-anatomiste Jill Bolte Taylor traduite en français. La vidéo a fait le tour du monde tandis que son livre du même titre My Stroke of Insight (Voyage au-delà de mon cerveau) sort en librairie.

Ce témoignage m’a donné des frissons ! Je vous laisse apprécier…

 

La physique quantique

Vidéo tirée du documentaire : « What the blepp ? Down the Rabbit Hole » qui est la suite de « What the bleep do we know »

Et en suite de la note : un copié collé d’un article super intéressant qui explique ça de manière plus scientifique et ouvre sur la théorie du choix retardé, qui donne des vertiges.
Quand la science rencontre la philosophie de la conscience !

(De futura-sciences.com)

(Source : http://mathieuthollet.blogs.com/)

La magie de la mécanique quantique semble inépuisable si on la prend vraiment au sérieux. Une expérience récente, effectuée par Jean François Roch et ses collègues de l’ENS Cachan, a permis de réaliser, bien mieux qu’auparavant, l’expérience dite du choix retardé proposée il y a moins de 30 ans par le grand John Wheeler. Tout en vérifiant les prédictions de la mécanique quantique, elle montre que celle-ci est encore plus folle que ses créateurs avaient pu l’imaginer en 1927.

De gauche à droite Einstein, Yukawa et John Wheeler

De quoi s’agit-il ?

Pour le comprendre, il faut revenir à l’expérience de la double fente avec des électrons et qui sert d’introduction aux concepts quantiques dans tous les bons ouvrages comme ceux de Landau, Penrose et évidemment Feynman. On considère, pour cela, une fente double séparant une source d’électrons en haut et un écran en bas. Si les électrons étaient des ondes, et passaient donc simultanément par les deux fentes, on aurait sur l’écran une alternance de bandes claires et sombres, les fameuses franges d’interférence que l’on obtient aussi avec de la lumière dans le cas de l’expérience des trous d’Young. Cette situation est représenté sur le schéma ci-dessous.

Crédit : Doris Jeanne Wagner

Si les électrons étaient comme des balles tirées par une mitrailleuse et passant par une seule fente ouverte, on aurait une série d’impacts discrets distribués selon une courbe continue. L’ouverture d’une autre fente ne changeant que peu cette courbe mais donnant un résultat très différent du cas ondulatoire comme on le voit sur le schéma suivant.

Crédit : Doris Jeanne Wagner

En réalité, comme l’expérience le démontre dans des conditions appropriées et en reprenant les mots de Feynman, les électrons et les photons sont complètement cinglés. Si les deux fentes sont ouvertes, et que l’on s’assure que les électrons passent un par un au travers, on enregistre sur l’écran une série d’impacts discrets mais dont la distribution avec suffisamment d’électrons se fait selon les franges d’interférence d’une onde !

Crédit : Doris Jeanne Wagner

Enregistrement des impacts d’électrons créant au final une figure d’interférence

C’est la fameuse fonction d’onde psi de Schrödinger qui permet de décrire quantiquement un système physique et dont le carré donne la probabilité d’observer un état donné de ce système. La conclusion semble inévitable. Bien qu’indivisible, l’électron est passé par les deux fentes à la fois ! Maintenant, si l’on essaye de savoir par quelle fente l’électron est passé, en fermant l’une d’entre elles, par exemple, ou en essayant de détecter avec une faible lumière un électron sortant des fentes, ceci afin de le perturber le moins possible, les franges d’interférence disparaissent et on retrouve un comportement purement corpusculaire pour l’électron.

Crédit : Doris Jeanne Wagner

Ceci est bien sûr une conséquence des inégalités de Heisenberg et du principe de Complémentarité de Bohr. Les électrons et autres « particules » quantiques ne sont en réalité ni des ondes ni des particules mais quelque chose d’autre dont les attributs classiques, trajectoire, vitesse, localisation, n’apparaissent qu’en fonction du dispositif expérimental donné. Pour être provocateur, la réalité n’existerait donc fondamentalement pas dans l’espace et le temps et les objets au sens classique n’existeraient pas sans un observateur (peut-être pas nécessairement humain) pour les observer ! C’est en tous cas une interprétation possible de la mécanique quantique.

Ce trop court aperçu des phénomènes quantiques suffit déjà pour se rendre compte à quel point la mécanique quantique choque l’intuition et soulève d’importantes questions presque métaphysiques. John Wheeler et d’autres, comme Bryce De Witt, W.H Zurek et John Bell, ont beaucoup réfléchi sur les paradoxes de la mécanique quantique. Il en est sorti le livre suivant, « J. Wheeler and W. Zurek, (eds.) Quantum Theory and Measurement, 1983 », où l’on peut trouver la proposition de Wheeler d’une expérience avec double fente mais choix retardé. Tournons-nous donc maintenant vers celle-ci.

A la base, il s’agit de reprendre l’expérience de la double fente, dans les conditions les plus idéales possibles, et de ne considérer que le passage d’un électron ou d’un photon à travers cette double fente. On prendra le cas avec des photons. Au lieu de déterminer le passage d’un photon au moment où il traverse les fentes, on attend que l’onde lumineuse du photon ait largement dépassé celles-ci. Au dernier moment, l’observateur se donne le choix soit de laisser l’écran E pour obtenir des franges d’interférence, soit de le remplacer par une série de deux télescopes T1 et T2 focalisés sur chacune des fentes. Dans ce dernier cas, on peut montrer que cela revient à observer une trajectoire pour le photon.

Crédit : Doris Jeanne Wagner

C’est là que l’expérience devient stupéfiante. Bien qu’ayant dépassé les deux fentes, c’est le choix de l’observateur qui va déterminer dans le passé par quelle fente le photon a voyagé, par une ou par les deux en même temps ! Si vous vous sentez pris de vertige, tant mieux ! C’est le critère que Niels Bohr avait adopté pour déterminer si quelqu’un avait vraiment pris conscience de ce qu’est la mécanique quantique.

Si vous pensez que c’est complètement absurde alors il va vous falloir rendre les armes. De telles expériences avaient déjà été faites par le passé mais elles souffraient toujours d’imperfections. Elles donnaient toujours raison à la mécanique quantique cependant. Or, dans le papier aujourd’hui publié par Jean François Roch et Alain Aspect (dont on se souvient qu’il avait été l’auteur d’une expérience retentissante sur l’effet EPR) ceux-ci et leurs collègues décrivent une variante de l’expérience de Wheeler avec cette fois-ci un interféromètre de Mach-Zender. Bien qu’apparemment différente, cette expérience conserve le principe de choix retardé de Wheeler, et surtout elle permet d’obtenir des mesures beaucoup plus proches d’une situation idéale.

Le résultat est tombé, la mécanique quantique fonctionne impeccablement et donne exactement ce que John Wheeler avait prédit !

Au vertige va peut-être maintenant succéder la folie, alors accrochez-vous !

Jusqu’à présent, les notions de temps et d’espace viennent de se briser avec cette expérience, à l’échelle humaine. C’est peut être encore acceptable. Passons maintenant avec John Wheeler à l’échelle des galaxies ! Plus précisément, observons avec deux télescopes un effet de lentille gravitationnelle où une galaxie à un milliard d’années-lumière dédouble l’image d’un quasar situé à deux milliards d’années-lumière. On est encore dans un cas avec deux trajectoires possibles pour les photons émis par le quasar. En répétant l’expérience de Wheeler c’est, cette fois-ci, au niveau des galaxies et à un milliard d’années dans le passé qu’un observateur humain va déterminer le chemin pris par un photon !

Plus fort encore, et toujours selon Wheeler. Si j’imagine qu’il y a une fonction d’onde de l’Univers, alors, peut être que ce qui a provoqué sa réduction, et la naissance de notre Univers classique à partir d’une « particule quantique » de la taille de la longueur de Planck il y a 13,7 milliards d’année, c’est justement le fait qu’il y aurait plus tard des systèmes classiques collecteurs d’informations, comme les êtres humains, et effectuant une observation sur celui-ci ! Après tout, EPR nous avait déjà habitué à une non-localité dans l’espace, dans un Univers avec espace-temps il est somme toute logique que la non-localité soit aussi dans le temps !

Cette théorie peut sembler complètement folle, mais elle l’est assez pour être exacte, et comme le fait remarquer Andrei Linde, qui peut savoir le rôle exact de la conscience dans la structure physique de l’Univers?

-> Autres vidéos sur la physique quantique

Sciences et spiritualité

homme.jpgL’esprit humain est démystifié…
Une nouvelle science démystifie le monde naturel et les éléments clés de notre voyage évolutif:
il y a une relation entre la conscience personnelle et l’Âme universelle. La synthèse « Théophysique » enseigne comment on peut utiliser l’énergie créatrice à volonté pour devenir plus puissant dans tous les actes de notre vie. Ce texte présente le nouveau paradigme de « l’empuissancement créatif ». Il vous introduira à un outil basé sur une mathématique pure, une formule universelle qui, appliquée à la conscience subjective, explique la transformation créative.Tout ce que nous pensons être nous a été enseigné. Nous avons tous appris des modèles de la réalité qui sont devenus les paradigmes neurologiques qui nous rattachent au monde. Mais, la découverte de nouvelles vérités offrant différentes interprétations de notre rapport avec la réalité ébranle profondément notre perception du monde. Ces nouveautés qui chassent l’ombre des illusions provoquent de nombreux changements qui tracent la voie de notre futur collectif.La conscience planétaire amorce un virage critique qui la propulse rapidement au-delà des choix et des résistances. Ce nouveau paradigme qui se manifeste de plus en plus sur la Terre résulte d’un alignement de la perception individuelle avec le destin: l’éveil évolutif à l’actualisation de Soi, les réalisations universelles et l’Absolu. Cet éveil constitue la matrice d’une vie de paix intérieure, de prospérité et de croissance accélérée pour ceux et celles qui l’adoptent. Une brève histoire du temps…Il y a approximativement 500 ans, le monde était plat. Naturellement, il y a avait bien quelques hérétiques qui exprimaient d’autres vues mais, victimes de leurs croyances, ils se retrouvaient généralement sur le bucher. En 1492, grâce au téméraire et curieux voyage de Christophe aux Amériques, un monde nouveau fut circonscrit, modifiant irrémédiablement notre façon de voir et de percevoir (en rétrospective, nous pouvons mieux comprendre comment le plat faisait partie d’un solide globe rond.).
Cette perception fut conservée jusqu’en 1942, lorsque le Dr. Enrico Fermi soutint une réaction nucléaire, la fission de l’atome. Ce globe qu’on croyait solide se révéla être une mer de formes moléculaires à l’aventure, maintenues ensemble dans l’illusion du rond par des forces exerçant des pressions centrifuges et centripètes. Certains chercheurs et d’importants physiciens ne manquèrent pas d’observer que ces forces pouvaient bien représenter le yin/yang des anciennes cosmogonies. La réalité atomiste fut dès lors interprétée comme un monde extérieur macrocosmique et un monde intérieur microcosmique.
À partir de 1973, l’extraordinaire lorgnette holographique nous permit d’explorer les particules de lumière et les ondes comme des fréquences, c.-à-d. comme des manifestations de la forme et de l’informe. Cette approche nécessitant un autre changement de perception, on réalisait graduellement que la réalité est telle que je la vois, c’est que j’ai choisi de la voir ainsi.
La distinction entre le monde intérieur et le monde extérieur sur laquelle reposait la science commença doucement à s’effacer. On comprit que les mystiques, qui affirmaient que cette différence était bien une illusion, avaient parfaitement raison. Examinée de façon mathématique ou encore biochimique.
Cette compréhension devint la nouvelle frontière du monde inter dimensionnel. Notre perception du monde extérieur dépend de ce qui se passe et se décide dans notre monde intérieur.
L’accumulation d’informations força tous les chercheurs à utiliser un langage se rapprochant sensiblement de celui de ces mystiques. Par exemple, la découverte de l’antimatière transforma les valeurs de lumière et noirceur, vieille interprétation morale du bien et du mal, en une vérité de lumière et d’absence de lumière indiquant les directions du temps.
À nouveau, la perception du monde dû changer. Les pionniers scientifiques se lancèrent à la découverte du potentiel humain et ce qu’ils trouvèrent ramena le mysticisme dans la science. Ils frôlaient de près une métaphysique troublante, à l’orée de la magie, à la porte de l’illumination. Les systèmes holistes qu’ils avaient identifiés dans leurs pérégrinations s’apparentaient à la nature du Tout (la globalité) auquel les mystiques désirent s’unir.
Cette orientation peu orthodoxe diffère nettement du vieux paradigme cartésien qui incluait la géométrie euclidienne et la physique newtonienne. Ce modèle de pensée tentait désespérément de réduire l’univers déjà connu comme vivant, possédant ses propres buts et sa propre raison d’être, à l’état de matière inerte.
Avec l’incroyable autorité que nous lui avons accordée, la science déclare maintenant que nous avons mal disposé de notre foi. Nous nous sommes déchargés de notre responsabilité personnelle d’approfondir les grands mystères de la création, de l’évolution et de l’immortalité. Nous avons uniquement conservé la routine d’une vie programmée par des normes, des croyances, des lois et des règles définies par d’autres et par le passé de nos expériences limitées.
Cette attitude apathique éclate maintenant devant l’évidence criante que des scientifiques encore ébahis par leurs propres découvertes nous brandissent sous le nez : la personne, le [Je], est la clef de la compréhension de l’univers et de son ordre créatif. La physique quantique ne peut plus séparer l’homme de sa nature et de son environnement. Elle les constate et les étudie à l’intérieur d’une nouvelle réalité d’énergie et de matière. Depuis peu les outils de cette science inventés par l’homme se tournent vers lui afin de sonder les moindres replis de sa pensée et d’en explorer toutes les subtilités.
Mais, tout le travail reste à faire. Il nous faut maintenant reconnaître et intégrer le nouveau paradigme, c.-à-d. la perception de nous-mêmes (humains) comme un élément magique de la nature et comme une partie intégrante de l’univers infini, chez nous dans le cosmos.
Ce n’est pas seulement différent de la façon dont nous avons regardé le monde depuis plus de 300 ans, c’est exactement le contraire.
La nouvelle physique dit qu’un observateur ne peut observer sans altérer ce qu’il observe (voir vidéo ci-dessous). L’observateur et la chose observée sont donc fondamentalement liés. La réalité Théophysique démystifie la participation du [Je] comme l’unique dénominateur commun de toutes ses expériences.
L’univers comme énergie infinie qui répond à chaque pensée…
Le parallèle entre les expérimentations de la physique contemporaine et les expériences des mystiques peut nous surprendre si on considère la nature très différente de leurs types d’observations. Les physiciens les effectuent accompagnés d’une équipe spécialisée et appuyés d’une technologie sophistiquée. À volonté, n’importe qui, à n’importe quel moment, peut parfaitement bien les reproduire.
Les mystiques, eux, obtiennent la connaissance sans appui technique, uniquement à l’intérieur d’une introspection et dans l’intimité d’une méditation. Ces expériences dites spirituelles semblent, jusqu’à présent, être réservées à quelques personnes, à des occasions particulières. Toutefois, un examen plus minutieux révèle que la différence entre eux repose uniquement sur l’approche des observateurs et non sur la fiabilité et la complexité des observations. Le monde macrocosmique/microcospique de la physique quantique est lié au monde éthérique de la métaphysique par une même fréquence vibratoire cheminant le long de bandes de résonance morphique. Le spectrum d’énergie inclue « conscience ».
Les champs morphiques ouvrent la porte à différentes réalités qui s’expliquent comme états de résonance de la conscience. Chaque personne pense et agit différemment parce qu’elle assemble sa perception du monde à l’intérieur d’une sphère de conscience qui le limite. En concentrant sa volonté sur une réalité relative à l’intérieur de son système nerveux central (chacun attire le contenu relatif de sa sphère de conscience parasympathiquement). Ce qui est perçu comme la réalité ou vérité absolue est le consensus d’un groupe de différentes personnes qui se syntonise sur une même bande de réceptivité (si nous étions tous d’accord, la terre serait un paradis.).
La Théophysique révèle l’Âme universelle et nous montre comment s’y lier. Notre perception s’effectue dans un champ d’énergie -le conscient, le subconscient, l’inconscient collectif et le Superconscient- où TOUT est unifié, même l’ignorance que nous en avons. La volonté subjective (ce point relatif de conscience) peut s’accorder à la fréquence absolue en se fusionnant à l’Intention Créative, l’Essence, l’Intelligence Créative, la Pensée Maîtresse en « aimant ». (voir 3e principe Théophysique). À cette très haute fréquence spirituelle, la matière est Lumière et le monde solide, une illusion.
L’Intention Créative de l’univers est un continuum d’hyperespace, d’où émerge une Conscience Pure, un amour universel. Cette résonance de Lumière (le verbe) est une énergie qui devient une particule sous-atomique, un nucléus atomique, une forme moléculaire, un être biochimique et une forme entropique. Nous sommes, vous et moi, ce verbe fait chair.
La Théophysique démystifie un univers d’Intelligence absolue à l’intérieur de laquelle la perception personnelle est relative. Ceci explique que notre participation consciente dans la création de notre vie et l’éveil à notre co-création du monde dans lequel nous vivons, sont la clef de notre héritage évolutif… »

Source du texte: lien

Pour illustrer ce texte, voici deux extraits du documentaire: « What the Bleep do we know!? »

Synopsis:

Amanda voit sa vie banale bouleversée du jour au lendemain lorsqu’elle découvre la physique quantique. Dévoilant un monde incertain, celle-ci lui offrirait une existence où tout serait possible à condition qu’elle change sa façon de penser.

Si vous n’arrivez pas à lire les sous-titre (car trop petit), regardez les extraits directement sur youtube via ces liens: extrait 1 et extrait 2

(Autre lien vers cette expérience: lien )

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